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Anecdotes un peu nazes, ok mais bon ça me fait rire!
Sinon j'ai rencontré ma tête en l'air de coloc' Australienne (de Melbourne) qui avait oublié son "Laptop in the hotel in Amsterdam". On s'est bien marré avec nos chambres de 25 mètres carrés, notre vaisselle neuve de chez IKEA et nos fauteuils en cuir!! La classe étudiante.
Le mec des bureaux de l'immigration nous a aussi raconté ses vacances en France ce qui fut quelque peu marrant puisqu'avec Sandrine on l'imaginait tout rouge sur une plage, en marcel, sandales et chaussettes!!
Si cet article est inintéressant vous avez le droit d'aller porter plainte aux services erasmus qui me font passer un séjour pourri!!
Comme ma copine Sandrine et moi sommes de pauvres étudiantes en troisième année à l'Université d'Avignon et des Pays de Vaucluse et que nous partions toutes deux à l'assaut de La Haye aux Pays-Bas; nous avons décidé de partir avec la compagnie routière Eurolines.
Cela nous permettait de payer moins cher que le train (oui, Ryanair existe mais les taxes augementent avec le poids des sacs) mais aussi de pouvoir nous faire aider pour les bagages (nous avions alors à peu près 30 kilos chacune, en sachant bien évidemment, que nous n'avions pris que le strict necessaire --> Tongs, maillots de bains, rubixcube, 12 paires de chaussures au total, oreillers, l'équivalent de la moitié du rayon de carrefour en chocolat, et j'en passe).
Ce que nous avions oublié d'admettre c'est que 18 heures de voyage en bus, c'était pas l'extase, surtout de nuit avec un bus plein et des amateurs de mini ghetto-blasters (oui des portables quoi). Le raï c'est bien sympa mais à 4 heures du mat, ça passe moins bien.
Malgré les pauses abusives des chauffeurs montés sur ressort (et aussi un peu en manque), malgré l'achat d'un autre rubixcube sur une aire d'autoroute, et malgré la rencontre fort interessante avec une mamie Wallone, ce voyage restera gravé comme le pire à nos yeux.
Revenons à nos moutons. Nous sommes donc arrivées à la Haye avec 3 heures de sommeil au compteur, 1200 kilomètres et une envie imperturbable de nous debarasser de nos bagages qui, on va le dire poliment, commençaient gravement à nous enquiquiner.
